May 13, 2007

Les annonceurs à l'assaut des plateformes vidéo 2.0

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amo@emakina.fr

Lors du rachat de YouTube par Google l’été dernier, d’aucun s’étaient interrogés en général sur l’adéquation du milliard de dollars avec la valeur réelle monétisée de cet espace et en particulier sur la faibilité du contenu. Il n’était question que de contenu utilisateur dans la vision d’un vidéo-gag mondial.
9 mois plus tard, le constat s’impose, ce type plateforme est tout sauf réduit à cette idée simple et s’affirme comme un passage obligé dès qu’il s’agit de contenu vidéo, avec en ligne de mire d’autres types de revenus.
On vient d’en avoir une éclatante illustration lors de la campagne électorale qui vient de s’achever, avec le débat Bayrou-Royal en point d’orgue, à tel point que le fait d’utiliser les plateformes vidéo de masse en seraient devenu un parfait lieu-commun pour les habitués du web en général et du web 2 en particulier.
La politique a certes ouvert la voie, mais au-delà des campagnes de buzz-marketing orchestrées par vidéos virales interposées, la diffusion de vraies pubs signées en bonne et due forme par des marques n’en est qu’à ses débuts, en tous les cas ce n’est pas vraiment mis en avant. Il ne manque pourtant pas d’exemples, comme avec nos amis de Nike, où encore la BNP, comme l’a relevé Fred Cavazza. Aller, un petit effort, il suffit d’arrêter de penser le et en parent pauvre et considérer la force de frappe qu’il représente.
Certes, il ne suffit pas d’aller poser des vidéo sur DailyMotion, VPod, Eyeka et les autres pour que ça fonctionne où même se croire être passé au web 2, cela demande une stratégie un peu plus intégrée que ça. Cela dit, les résultats sont là et j’en connais qui constatent qu’en vis-à-vis de campagnes classiques la rentabilité de l’opération est excellente. Ça ressemble à de “l’essayer c’est l’adopter” qui confirme la logique d’innovation du réseau. Déjà que le net commence à siphonner une partie des budgets pubs, ce type de dynamique n’est pas faite pour ralentir le transfert !

Pierre

Pour moi, cela permet de créer un rapport bien plus fort avec la marque.
Cependant, comme le disait alexis, il ne s’agit pas de diffuser n’importe quoi!! Le contenu doit être pensée et conçue pour le web. (Choix des plans, Durée du programme etc …) Certaines marques se contente encore de diffuser leurs films TV ou Retail sur le web. D’autres ont mieux compris, comme Sunsilk qui a opté pour une superbe campagne sur le web, en produisant une mini-série sauce “un gars/une fille” , un mini site dédié à la série et un plan d’autopromo beton sur dailymotion. Bravo!
C’est ici :
http://www.dailymotion.com/Libre_comme_l_air