Emakina - building brand experiences

Design is Dead réalise un impressionnant street gaming interactif pour les loups noctambules d’Eristoff

Nov 14 2012

Design is Dead, hotshop créatif d’Emakina Group, réalise une performance visuelle et interactive sans précédent pour la marque de vodka Eristoff.

Pour entretenir un lien émotionnel fort avec ses consommateurs et conquérir un public de jeunes festifs, Eristoff se devait de repousser les limites du storytelling digital. Design is Dead a ainsi présenté une performance visuelle et interactive basée sur un jeu créé par Famous.


L’expérience est à couper le souffle : un iPad entre les mains, les utilisateurs jouent en grand format grâce à un mapping 3D  et des effets spéciaux interactifs et temps réels projetés sur la façade d’un immeuble.

L’évènement a donné lieu  à un véritable spectacle ludique de street art, sons et lumières sur la place Saint-Pierre de Gand. Une expérience immersive bluffante de simplicité pour les utilisateurs mais faisant appel à de nombreuses technologies de très haut niveau. A la clef pour les meilleurs gamers, des places VIP pour le festival international « I Love Techno » ainsi que des bouteilles Eristoff Red.

 

Bart Roofthooft, Managing Director de Design is Dead déclare :  «Nous proposons toujours à nos clients de repousser les limites en inventant des campagnes utilisant les dernières technologies de pointe. Travailler pour une marque aussi excitante qu’Eristoff nous a motivé à donner le meilleur de nous même tant créativement que techniquement»

En mêlant créativité, technologie, interactivité et branding, Design is Dead d’Emakina Group crée l’expérience de gaming immersif Eristoff  et la hisse à l’échelle architecturale.

La nouvelle génération d’humoristes : point de départ d’une analyse sociologique de la créativité en agence de publicité

Aug 1 2012

A première vue, le lien entre la créativité des publicitaires et la nouvelle génération d’humoristes n’est pas forcément évidente. Mais si vous lisez ce billet jusqu’à la dernière ligne, vous vous rendrez certainement compte, qu’en plus d’être évident, ce lien cache une vérité criante. Car derrière cette nouvelle scène de e-comiques lancée par Norman fait des vidéos, Cyprien, Hugo Tout Seul, Mister V et consorts, on pourrait bien voir se dessiner une mort inévitable mais prévisible des agences de publicité traditionnelles.

Alors non, ce ne sera pas encore un article sur cette nouvelle génération d’humoristes french touch si talentueuse. Nous mettrons plutôt en perspective l’intelligence qu’ils ont eu en s’appropriant mieux que quiconque les nouveaux canaux de diffusion au point d’être adulés par tout une communauté. Que dis-je, par toute une tribu !

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Burberry serait elle la première marque de luxe avec une véritable vision digitale ?

Dec 3 2011

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?

[Infographie] F8 – Oui Facebook va devenir encore plus social

Sep 28 2011

Jeudi soir dernier la team Emakina était invitée par Facebook France à la Cantine pour visionner le live du F8 (“fate” signifie “destinée” en anglais),  le grand show de Facebook présenté à San Francisco par Mark Zuckerberg himself.  En tant que Facebook Preferred Developer Consultant, on se devait de vous expliquer les innovations majeures qui ont été annoncées et les implications que cela va entrainer pour les utilisateurs mais surtout pour les marques. Comme on est sympa, en plus de l’analyse de l’agence,  Emakina/Brand Activation vous offre en prime une belle infographie!

La pression montait depuis plusieurs semaines au sujet  d’annonces majeures. Coté utilisateurs, les lignes des profils  commençaient déjà à bouger avec l’arrivée ces derniers jours du “ticker” (le bloc situé en haut à droite), des “smarts friends lists” (gestion des contacts et de la confidentialité des publications en réponse aux cercles de Google+) ou encore la fonction “abonnement”.

La présentation de Mark Zuckerberg démarre sur des constats clairs voire clairvoyants :

  • les personnes ne vont plus sur Facebook par plaisir et parce que cet espace leur correspond mais parce que tous leurs amis y sont (le créateur de Facebook en profite pour annoncer avoir dépassé les 800 millions d’utilisateurs).
  •  Il y a trop d’informations sur le flux d’actualités et pas assez de place pour la conversation et le partage. Selon lui, le profil actuel représente pour les 5 premières minutes de la conversation, les 15 suivantes sont du “stream” (flux d’actualités ou spam diront certains).
  • Facebook doit redevenir fun et représenter l’histoire de votre vie.

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Laissez les QR codes reposer en paix !

Aug 19 2011

Il ne se passe pas une semaine sans qu’on voit passer une campagne utilisant les QR code.

A l’image du concept proposé par un étudiant de la Miami School pour Victoria Secret, les campagnes sont souvent malines…

 

 

… à une exception près :

 

Personne n’utilise les QR codes.

Ou plutôt devrais-je nuancer mes propos.

Une fois que vous avez enlevé les tickets éléctroniques, personne n’utilise les QR codes.

Donc non les gens ne s’arrêtent pas sur le bas côté du périphérique pour scanner un QR code, non les gens ne poursuivent pas les bus pour scanner les affiches, non les gens ne s’arrêtent pas à une station de métro pour scanner un 4×3

Pour se faire une raison, les QR Code n’apparaissent jamais dans les études d’usage mobile.

La dernière que j’ai en date, le baromètre de suivi des mobiles IPSOS AFMM 2009 s’arrêtait à la notoriété de ces derniers (si vous avez des études d’usage sur les QR code en France, n’hésitez pas à me contredire dans les commentaires).

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Emakina et Netvibes s’allient dans le dashboarding business

Jun 30 2011

A l’heure ou plus d’un consommateur sur deux se fie aux avis des internautes dans sa décision d’achat, nous sommes plus que jamais convaincu qu’il est indispensable de suivre les discussions autour de sa marque. Ces convictions ont été publiées dans notre livre blanc de l’Attention Marketing édité en 2010 et téléchargé à plusieurs milliers d’exemplaires.

Emakina s’associe ainsi à Netvibes, pionnier de l’agrégation des données et acteur incontournable de la dashboard intelligence dans le cadre d’un partenariat stratégique pour connecter efficacement réputation, activation et trafic des marques.

Devant l’ampleur des technologies d’e-réputation, nous nous engageons avec Netvibes pour s’inscrire, dès la rentrée, dans une démarche rationnelle en proposant une offre CRM & ROIste. Cette offre clé en main comprendra les outils les plus performants en termes de monitoring, d’activation des réseaux sociaux et d’analyse du trafic associé.

Pour Manuel Diaz, président d’Emakina.FR, « Il est essentiel de simplifier la gestion de sa réputation et le monitoring pour les marques et l’ensemble des annonceurs. Nous partageons la vision de Dashboard Intelligence de Netvibes c’est pourquoi ce partenariat est évident. »

Freddy Mini, Président de Netvibes, : « De la même manière que l’on ne devient pas comptable avec un logiciel de comptabilité, il est illusoire de croire qu’un outil de monitoring sur étagère va répondre a toutes les questions de réputation sur Internet. Notre offre est basée sur un service accompagné et personnalisé, Emakina est un partenaire idéal qui allie la proximité et la garantie de la satisfaction de nos clients communs. »

Hotspot gratuit à Cannes… grâce à Emakina

Jun 21 2011

Cette semaine, 7 talentueux membres  de notre équipe parcourront la croisette pour le Cannes Lions Festival parmi les leaders d’opinion de l’industrie digitale.

La présence d’Emakina à Cannes ne passera surement pas inaperçue car nous débarquons avec de véritables hommes sandwichs wifi. En échange de cartes de visite des participants du festival, nous offrons un accès wifi gratuit.  Ces hotspots humains sont facilement reconnaissable avec leurs T-shirts “Let me be your Hotspot” : si vous les croisez, n’hésitez pas à leur  donner votre carte pour qu’ils vous donnent votre accès, seule contrainte : rester près deux jusqu’à 50m! Suivez les également sur Twitter via les hashtag #emakinalive

Encore une inspiration connectée d’Emakina qui mêle service & business!

Si vous être en recherche de poste Emakina recrute, alors scrutez l’adresse au dos des T-shirts, c’est peut-être celui de votre futur collègue!

 

Emakina est choisi par Facebook® pour intégrer le programme «consultants développeurs préférés de Facebook »

May 19 2011

L’agence Emakina vient d’être choisie par Facebook® pour intégrer son programme Facebook Preferred Developer Consultant (PDC). Ce programme vise à orienter les annonceurs et les organisations vers les agences possédant des compétences qualifiées et avancées pour développer et intégrer des applications Facebook pour les marques.

En tant que « consultant développeur préféré de Facebook », Emakina continuera d’intégrer les nouveautés de Facebook
(fonctionnalités, applications, etc..) dans les stratégies de communication qu’elle développe pour ses clients.

Avant de désigner l’agence comme membre du programme PDC, Facebook a examiné les différentes campagnes et applications développées par Emakina et évalué son expertise en matière d’intégration de la technologie Facebook dans ses campagnes de communication.

En effet, Emakina a mené des stratégies social média ambitieuses en développant des solutions intégrant Facebook notamment pour Schweppes, ING, Powerade,, la Route du Rhum ou encore pour Buffalo Grill avec l’opération de couponing géolocalisée Facebook Deals.

Pour Manuel Diaz, président d’Emakina.FR, « Nous sommes très fiers d’avoir été choisis par Facebook pour faire partie du programme PDC. Cette nomination nous donne accès à tout le potentiel et aux meilleures pratiques des services de Facebook afin de proposer à nos clients des stratégies de communication à la pointe en matière d’innovation social marketing. C’est un grand privilège de pouvoir travailler main dans la main avec l’une des entreprises les plus dynamiques et les plus innovantes en matière de social business à l’échelle mondiale. »

Plus d’informations sur : http://developers.facebook.com/preferreddevelopers

 

 

Opendata, année 0

Mar 18 2011

C’était donc hier après-midi, au centre de conférence Microsoft, où RSLN avaient monté une belle journée sur l’opendata, la “libération des données publiques”, en bon français. La salle était bondée et le panel de très haut vol, avec le tout jeune EtatLab en guest, l’initiative opendata de l’Etat français, née il y a un mois à peine. Elle a fait, me semble-t’il, sa première sortie publique, avec une sobriété et humilité de bon aloi. Elle est une excellente nouvelle et on lui souhaite d’ajouter à l’impulsion et de nous projeter dans l’avenir. On y croît.

L’opendata ou la quintessence de la modernité

J’ai recherché dans mon Diigo le premier bookmark que j’ai pu marquer “opendata”, c’était en décembre 2008, quand il se passait quelque chose, outre manche, avec les cartes. J’avais fait une sortie caractérisée en en juin dernier, et j’en avais surtout remis une couche, spécial Tourisme, en septembre, avant de le dire sur la scène de eT6, où il était clair à que le sujet avait fait plus que monter. Aujourd’hui, ce n’est plus de l’expérimentation, il s’impose à tout acteur public qui se respecte, ainsi qu’aux entreprises privées. Donc, si vous n’aviez jamais entendu parler d’opendata, il est temps de vous y mettre.

Je ne vais pas ici faire un compte-rendu de la journée RSLN, mais plutôt tacher de créer de la perspective et du sens, sur un sujet vaste, complexe, et à plusieurs faces. Il y avait hier les bons pionniers, le petit dernier, à savoir l’Etat français et le papa de tous, data.gov.uk, qui en a mis plein la vue, en quantité et en vision, à la fin de l’après-midi. Tout ce petit monde respirait l’innovation, le “gouverner autrement” et un pragmatisme rafraîchissant.

Basiquement, l’opendata consiste à rendre les données publiques disponibles et opérables, afin que des gens s’en saisissent et les exploitent. Si vous êtes à l’aise avec l’économie du XXIe siècle, vous trouverez ça d’une banalité confondante. L’opendata est en effet le condensé de la modernité, avec ce qu’il faut de pensée digitale, de vision économique orienté sur la valeur d’usages, de crowdsourcing, d’APIs, de cloud, de visualisation de donnée et de technologie qui disparaît. C’est, tout au fond, un modèle d’économie de l’abondance, où l’enjeu est de créer des opportunités. Si vous ne libérez pas les données, il ne se passera rien, et vous ne génèrerez rien. Mais si vous libérez les données, elles transformeront leur potentiel de “matière première économique”, comme l’a indiqué Bernard Stiegler. Le monde se divise donc en deux : ceux qui savent, ont la configuration mentale du siècle actuel, qui savent que l’avenir est fait d’opportunités et que les gens sont joueurs et savent jouer. L’opendata est pour eux une sorte d’évidence et de nouvelle frontière en même temps. Les autres ne comprennent tout simplement pas et ne comprendront que s’ils changent de logiciel.

Les 3 facettes de l’opendata

L’opendata est un carrefour et je vois pour ma part quatre routes qui y convergent.

La première s’appelle transparence.
Elle est portée par une attente citoyenne particulièrement forte, adressée à la chose politique. Elle s’est cristalisée avec Wikileaks, dont il faut rappeler le but politique de rééquilibrer le rapport de force entre citoyens et pouvoir par la transparence de l’information et des données.
Elle se traduit plus prosaïquement par des initiatives de transparence budgétaire comme Where does my money go ou de contrôle parlementaire comme ce que fait Regards Citoyens avec mondepute.fr, en France. J’y met aussi du travail de crowdsourcing comme la base des lobbyiste au parlement français, produite en quelques semaines par des citoyens anonymes.
Ce que tout cela raconte c’est que, si on le libère pas les données, les gens peuvent aussi faire le job eux-mêmes. Le net est plein d’info, une grande caisse à outils et un moyen de se mobiliser et de s’organiser. Nous sommes nombreux, connectés et pleins de compétences.

La seconde est politique et relève du management public.
Cet après-midi, Jean-Louis Missika a fort bien raconté combien le cadre de la participation politique, en France, enfermait et organisait un rapport de force politicien improductif d’où le citoyen de base était absent. Comme il a été rappelé, l’enjeu de la donnée, c’est d’observer, mesurer, prévoir. Or, gouverner, c’est … ? Ok ? Et l’enjeu de la libération des données, c’est celle de l’internet telle que l’a rappelé Bernard Stiegler : passer d’une somme d’intelligence individuelle à une somme d’intelligence collective. Partager la donnée, ça sert à ça, surtout quand partager est bidirectionnel et que les utilisateurs peuvent aussi enrichir les données (ou les corriger).

La troisième relève de l’efficacité économique.
Au terme de quelques décennies d’informatisation, vous disposez de vastes bases de données et des citoyens ou des utilisateurs avides de services, ainsi que la compétition ou l’émulation environnante, vous obligent à vous poser la question de développer des services dessus. Vous avez alors 3 solutions :

  1. vous transformer en opérateur de services que vous n’êtes pas, imaginer lesdits services, les construire, les lancer et les maintenir.
  2. considérer que, non, ce n’est pas votre job, et chercher un opérateur à qui vous aller concéder ce boulot.
  3. libérer les données et faire l’opendata que l’on connaît, plein de bons exemples sur comment susciter l’émergence de pleins de services en quelques semaines (et plutôt jours).

Ce que montrent les exemples de l’opendata, c’est que cela crée beaucoup de valeur, beaucoup de diversité, très vite. Xavier Crouan, de Rennes, a indiqué qu’avec 20k€ investi, il s’était généré pour 500k€ d’applications en moins de six mois. Un enjeu de créer des opportunités, vous dis-je.
Donc, la seconde facette de l’opendata, c’est le modèle de développement qu’il représente, sur le registre de l’efficacité. La promesse, c’est plus avec moins, plus vite. La contrepartie, c’est principalement la perte de contrôle, même s’il a été bien rappelé, aujourd’hui, qu’on peut libérer les données avec du sens politique dedans.

La quatrième est la plus basique. L’opendata est plein de gens de M. Jourdain, qui en font s’en l’avoir conceptualisé, tout simplement parce que c’est consubstantiel de la pensée économique du net. D’où l’air un peu ahuri de certains, quand on en est à expliquer des évidences. L’opendata, on en parle pour ne plus en parler et avant qu’un autre mot vienne désigner l’avant, quand les données n’étaient pas libres …

Un nouveau pallier de civilisation ?

J’étais venu chez RSLN pour avoir un point de mesure de la part des 4 composantes dans les discours des uns et des autres, surtout les trois premières, évidemment. C’était très éclairant.

Le concept est porté par un courant réellement civilisationnel. Le mot n’est pas trop fort. Bernard Stiegler nous a fait le coup de la révolution similaire à l’écriture ou l’imprimerie, à une période similaire à celle de la renaissance. Soit. C’est un discours bien connu. Mais je note surtout, pour ma part, que l’opendata est surtout une nouvelle étape de démocratisation. Après celle de l’information (datée de 2004, symboliquement, selon moi), voici celles des données. Elle suggère que nous sommes collectivement assez nombreux à disposer des compétences et des outils pour en faire quelque chose. Je crois clairement que oui, d’autant plus à cause de la fracture numérique que cela creuse un peu plus. A l’échelle d’une génération, 20 ans, tout aura changé.
A l’intérieur de ce courant, on trouve à la fois l’exigence de transparence et la pensée économique numérique moderne. Les deux sont nourries aux mamelles conceptuelles de l’internet : libertaires et libérales, qui sont ancrées au plus profond de l’internet et dans la pensée de ses utilisateurs. L’opendata n’est alors que la suite logique des choses, au même titre que ce qui s’est produit avec l’information lors de la démocratisation des média, engagée il y a dix ans environ, quand la technologie a libéré les opportunités en ce domaine.

Les praticiens que l’on a vu hier, sont des gens qui partagent des convictions claires sur le fait que le monde a changé. Mais s’ils font référence aux valeurs de transparence et de démocratisations, c’est autant en terme de valeur politique que comme exigence opérationnelle du succès. A titre de résultat, je note la forte insistance à fabriquer de l’engagement dans le public, à réaliser la participation concrète des gens.
Ce sont surtout des acteurs pragmatiques, qui partagent la conviction d’un management public entreprenarial. Celui-ci est fait de prise de risque, d’innovations de ruptures qui servent une ambition politique de changer les choses, avec une proposition sociétale très force. Ce ne sont pas des gestionnaires, ils saisissent des opportunités, ils créent de la valeur.

Mais plus on va vers des praticiens expérimentés, plus on est aussi dans une logique d’efficacité pure. J’étais très attentif à entendre, à côté des grandes sorties sur la transparence et la démocraties, les termes économiques et managériaux. J’ai entendu des choses qui relèvent de l’efficience territoriale du côté de Rennes ou d’Edmonton. Mais avec Nigel Shadbolt de data.gouv.uk, on a vraiment entendu un discours d’efficacité de l’action publique. Pas simplement sur un registre d’économie, de vitesse ou de diversité au développement de service. Il a aussi beaucoup insisté sur le fait que la transparence des données avait un impact sur l’efficacité des services publics. L’exemple de l’impact des cartes de criminalité sur le marché de l’immobilier est bien connu, mais il aussi parlé de la performance des écoles ou du taux de mortalité dans les hôpitaux. Je ne voudrait pas pour autant pervertir son propos, puisqu’il a reconnu forcer le trait. Surtout, il était très clair que les attendus philosophiques et politiques ne faisaient plus débat. Il a même insisté pour dire que le sujet était dépolitisé. Cela m’a rappelé celui des infrastructures numériques et de l’accès, qui en est passé par là, il y a dix ans environ.

A un moment donné, mon voisin m’a dit fort justement que “partager” est le mot du XXIe siècle, puisqu’il faudra bien partager les choses alors que la planète montre ses limites et que l’on est tous dans la même barque. Observer, mesurer et prévoir. La capacité décisionnelle à la portée de tous, où la somme des individus fabrique une intelligence collective, une exigence collective aussi.
L’opendata n’est qu’une étape dans un processus qui réinvente la politique et la société, la civilisation. Il arrive par le bas, et comme l’a dis Bernard Stiegler, il transforme tout et il faut élever le débat, sortir par le haut. Le monde change et n’a pas fini de changer. Changeons le. Opendata, c’est mûr et ça commence vraiment maintenant !

Nike+ Foursquare = Nike² ?

Aug 24 2010

Pourquoi ne pas profiter de son jogging pour gagner des points (et des mayorships) sur Foursquare ? C’est la question qu’a dû se poser Casey Halverson, un ingénieur réseau américain, lorsqu’il a commencé à travailler sur un hack permettant d’utiliser le module Nike+ pour effectuer des actions dans Foursquare.

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Cette initiative va dans le sens d’une facilité de l’adoption des services de géolocalisation par l’automatisation comme le propose Shopkick ou l’application Future Checkin.

Bien que cette inciative soit un peu limitée par la restriction de 3 checkins maximum par tranche de 15 minutes, je reste curieux de voir qui de Nike ou d’adidas (qui a lancé son application concurrente à Nike+ micoach) ira en premier sur le terrain des SNLB. (Social Networl Location Based)

Source : Mobile Behavior via BBHLabs

Shopkick donne un coup de fouet à l'expérience multichannel

Aug 18 2010

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Difficile cette semaine de passer outre la lancement de Shopkick (New York Times, Techcrunch ou KNTV Press Here).

Cette application mobile, Iphone actuellement Android bientôt, permet de récupérer des points, appelés kickbucks,  pour chaque action effectuée (entrée dans un magasin, scan de produit) et de recevoir des promotions au sein du magasin.

A première vue, on semble dans un schéma classique : gagner de la connaissance client pour offrir un meilleur service et de l’incentive de vente côté magasin, obtenir des promotions côté client.

Jusqu’à là rien de nouveau, on continue dans la tendance du SNLB (Social Network Location Based).

Pour autant, Shopkick se démarque de ses concurrents par différents points.

Le check-in automatique

A l’inverse de service comme Foursquare ou Gowella, ici il n’est aucunement besoin de sortir son téléphone pour gagner des points, des bornes sont installées à l’entrée du magasin, et il suffit que le client rentre pour s’enregistrer.

Encore plus précis, ces bornes seraient capables de détecter un client au niveau du rayon, pour lui pousser des offres en adéquation.

Cette technique permet un confort d’utilisation et une précision des données (impossible de tricher), mais pose des questions de confidentialité et de données privées.

L’association avec des chaînes de magasins

Le revers de cette technique est donc l’obligation de devoir installer des bornes, et donc de passer des accords avec des magasins.

De ce côté là, Shopkick a plutôt réussi sa sortie.

Il a passé des accords avec Best Buy (1150 magasins) , Macy’s (800 magasins), American Eagle (1100 magasins) , Sports Authority (460 magasins) et de “grands centres commerciaux” dans 4 régions : New York, Los Angeles, San Francisco et Chicago.

Hélas pas plus d’informations de ce côté là, mais on peut partir du principe que les magasins dans ces régions vont être peu à peu équipés.

La botte secrète : CauseWorld

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Alors qu’avec l’application Shopkick, l’entreprise  a dû se rapprocher des retailers, CauseWorld a permis d’aller voir les marques.

L’idée est de gagner des points (ici les karmas) à chaque fois que l’utilisateur scanne avec son téléphone un produit des marques partenaires. L’utilisateur peut alors donner ses points, qui se transforment en don d’argent,  à des associations caritatives.

A l’inverse de Shopkick qui n’inclut pas de fonctions sociales, l’utilisateur de CauseWorld peut publier sur les différents réseaux sociaux les causes ou les associations qu’il soutient.

Nous allons suivre avec attention les chiffres de téléchargement de Shopkick, qui bien plus que le geek pourrait séduire le soccer mom, soucieuse de gérer au mieux son budget.

En moins de 5 mois, CauseWorld a été téléchargé 550 000 fois et aurait généré presque 1 million de dollars de donation.

En France, quelques expérimentations pilotes de géolocalisation en magasin ont été effectué chez Auchan ou Decathlon, pour autant je verrais bien la Fnac, assez active dans le mobile, s’y mettre en premier, qu’en pensez-vous ?

Paper.li votre journal social quotidien

Aug 18 2010

Paper.li est un service intéressant qui agrège l’ensemble des flux d’informations contenu dans votre twitter network et en fait un journal quotidien. Une expérience de lecture intéressante tant pour sa communauté comme pour soi même…

Et si les mairies et autres services publics locaux se mettaient a s’interconnecter les uns avec les autres pour éditer ce genre de journal a l’échelle d’une ville ou d’une municipalité ?

Vous pouvez consulter mon paper.li/manueldiaz

Coca-Cola fait vivre le bouton like de Facebook

Aug 17 2010

Vous vous souvenez certainement de l’étonnante campagne que Coke avait mené avec son “Happiness Machine”. Bon début mais pas très disruptif, on avait déjà vu des choses similaires ailleurs.

Cette fois ci Coke a ete un peu plus loin au travers d’un Campus Village mené en Israel. Chaque participant équipé d’un bracelet RFID contenant ses accès Facebook a pu faire vivre ses moments préférés a sa communauté d’amis.

On a tous une tribue, d’amis, de prospects, de clients, de partenaires, etc… Avec qui on rêve de partager des moments de vie sans effort. Au delà de la campagne elle même je trouve cette mobilisation de la technologie RFID maline pour provoquer un usage social intéressant.

- Imaginez pour une région ou une enseigne comme “Les Gites de France” s’équiper avec cette technologie dans tous ses lieux d’habitation.
- Et si les photomatons de demain vous permettez des publications automatiques vers vos amis ou même vers des services de l’administration française.
- Et si Ikea, Conran Shop ou n’importe quel enseigne de retail vous permettez, d’un simple coût de bracelet ou porte clef, de partager vos projets d’aménagement avec vos proches ?

groupeReflect intègre 1Euro.com au module Magento « Mage_Atos »

Apr 13 2010

groupeReflect continue d’apporter sa contribution à la communauté Magento en ajoutant la gestion d’1Euro.Com au module Mage Atos.

La solution de paiement sécurisé ATOS/SIPS peut-être implémentée dans Magento en utilisant le module de Quadra Informatique : Mage Atos. Mais personne n’avait jusqu’à présent proposé de solution pour implémenter le moyen de paiement 1Euro.com au travers de ce module. C’est désormais chose faite. Notre évolution a été ajoutée au module et publiée par Quadra Informatique (merci à eux) afin d’en faire profiter le plus grand nombre.

Je profite de ce billet pour ajouter quelques précisions sur le bon fonctionnement de la partie 1Euro.com :

  • Il faut posséder un compte marchand de pré-production 1Euro.com ou un compte marchand de production 1Euro.com afin de tester le module. En effet, le compte marchand de test habituel ‘0123456789’ n’est pas reconnu comme mode de paiement 1Euro.com nativement en environnement de test.
  • Le logo du mode de paiement 1Euro.com (1EUROCOM.GIF) doit absolument être présent dans le répertoire ‘/dev/lib/atos/logo’ (dossier logo de la librairie atos). C’était une recommandation du contact que j’ai eu chez Atos lors de mon développement.

Skipfish : outil d'audit de sécurité pour les applications web

Mar 24 2010

securiteChez groupeReflect, la cellulle Testing – Qualité utilise habituellement différents outils permettant de vérifier la sécurité des applications que nous développons. Parmi ceux-là, RATS et Nikto font partie de ceux que nous utilisons et qui font, également, partie des logiciels d‘audit de sécurité d’applications web les plus usités sur le web. Cependant, cette hiérarchie pourrait être modifiée avec l’arrivée d’un  nouveau venu : skipfish. Read the rest of this entry »